Le Président De La BAD : « Nous Croyons En Ce Pays Et En Ses Ambitions »

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Plus qu’une fleur lancée à l’adresse de la Côte d’Ivoire, c’est un témoignage d’un homme à l’esprit cartésien pour les nombreux efforts déployés par le président Alassane Ouattara depuis plus de trois ans. Donal Kaberuka, président de la Banque africaine de développement (Bad) l’a signifié récemment dans une interview pour justifier le retour de son institution en Côte d’Ivoire.   L’unanimité est faite aujourd’hui sur l’état de la nation ivoirienne : elle se porte bien. L’action gouvernementale a positivement contribué au maintien d’un environnement globalement pacifique, propice aux efforts de développement et de repositionnement de notre pays. La création de richesses nationales s’est accrue  et les fruits de la croissance répartis dans l’équité. Ce constat n’est plus seulement celui peuple ivoirien, mais également celui des observateurs étrangers. Selon les indicateurs de gouvernance de la Banque mondiale, une amélioration significative de la gouvernance a été observée entre 2011 et 2013. Les efforts conjugués du gouvernement et des partenaires au développement ont permis d’éviter le naufrage. Il ne saurait d’ailleurs en être autrement quand on sait que le régime, issu des dernières élections présidentielles de 2010, s’est construit autour des valeurs citoyennes avec la détermination de restaurer les fondements du « vivre ensemble ».

Après une décennie de marasme économique, la Côte d’Ivoire a adopté en mars 2012 un Plan national de développement (Pnd) 2012-2015 qui trace les sillons de l’émergence du pays à l’horizon 2020. En moins de cinq années d’exercice du pouvoir, le président Alassane Ouattara et son gouvernement ont réussi à stabiliser tous les secteurs vitaux de l’économie nationale et renforcer la cohésion nationale. Il en va ainsi de l’ensemble de l’appareil productif, notamment la filière café cacao, les activités portuaires, le secteur privé. La réforme de la filière coton, anacarde et des mesures importantes ont été adoptées avec le paiement bord champ d’un prix plancher correspondant à 60% du prix Caf aux producteurs. La production rizicole est en nette augmentation comme en témoignent les chiffres suivants : 500 000 tonnes en 2011, 984 000 tonnes en 2012 et 1 150 000 tonnes de riz blanchi en 2013. Selon les prévisions, à ce rythme les objectifs d’autosuffisance en 2016 tels que stipulés par la nouvelle stratégie nationale de développement du riz devraient être atteints.

Le climat des affaires s’est fortement amélioré et on note un regain des investisseurs étrangers et au plan interne l’engagement des jeunes dans des projets générateurs d’emplois. Le repositionnement du pays sur la scène régionale et internationale est effectif. Un tel tableau non exhaustif ne peut que susciter la foi en l’avenir de ce pays. La foi en ses  ambitions. La foi en l’émergence. Un pays dont le gouvernement s’engage à maintenir la fluidité des dépenses publiques, à accroitre le rendement fiscal et à améliorer la qualité de la gestion budgétaire. Un pays dont les dirigeants s’obligent à poursuivre l’exaltante mission pour laquelle ils sont élus. 

Par le Dr ALEXIS GEORGES KOUNOUHO

georexk@gmail.com

Llementor.net

 

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