Voici les raisons de l’expulsion de Natalie Yamb

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Natalie Yamb, la « Simone Gbagbo » de Mamadou Koulibaly, comme on le dit sous cape dans certains milieux à Abidjan est sous le coup d’une expulsion du territoire Ivoirien. Au moment où nous écrivons ces lignes, les autorités étaient en attente d’un arrêté ministériel pour rendre son éviction de la Côte d’Ivoire effective.

On le sait tous, la conseillère exécutive du président de LIDER est originaire du Cameroun de par son père et de nationalité Suisse de par sa mère. Arrivée en Côte d’Ivoire dans le cadre professionnel, avec MTN, Natalie Yamb, a su s’infiltrer dans le ghotta politique Ivoirien à l’époque de la refondation. Elle se présentait alors comme une « spécialiste en communication » au sein des milieux « patriotiques » avant d’atterrir dans le cœur et dans l’esprit de l’ex-Président de l’assemblée nationale, Mamadou Kouliblay comme personne incontournable.  

« Les bleus de la refondation » ont d’ailleurs été écrit sous sa guidée et son assistance avec Mamadou Koulibaly dont la mutuelle admiration serait allée au-delà de la vie politique. Bref, Natalie Yamb auprès de MK, joue un peu le rôle que Nady Bamba joue auprès de Laurent Gbagbo. Pour être dans l’estime du Professeur en Economie, il faut être adulé et appuyé par la Suisse-Camerounaise. A LIDER, elle faisait la pluie et le beau temps avant de faire face à une fronde récente. Son départ fait aussi bien plaisir au sein de différentes formations politiques qu’au sein de LIDER, son propre parti.

En tout cas, Natalie Yamb ne lira pas ces lignes depuis le territoire de Côte d’Ivoire. Il était tout de même étrange de percevoir chez une « panafricaine » de sa notoriété tant de haine pour un pays qui lui avait offert logis, amis et bien être. Bien que n’étant pas Ivoirienne, ni de naissance, ni par adoption, ses incursions irritantes et désinvoltes dans le débat national avaient fini par convaincre plus d’un que Natalie détestait son pays hôte mais surtout ses habitants qu’elle n’hésitait pas à assimiler à des « moutons ». Le comble de l’arrogance qui aurait provoqué le courroux des populations dans maintes pays dits panafricains. Sur twitter, elle n’hésitait à verser sa bile, dans le cœur des Ivoiriens et des communautés. Si quelqu’un voulait brûler la Côte d’Ivoire, il n’aurait pas trouvé mieux que Natalie Yamb pour y mettre du feu. Elle détestait les Ivoiriens, c’est un fait.

Cependant, ce qui aura fâché les autorités, qui se sont retenus depuis des années face à ces écarts répétitifs sera son post sur la collision des hélicoptères à Katiola lors de la visite d’Etat et qui a déclenché la procédure que l’on connait aujourd’hui. Les autorités ont trouvé choquante, injurieuse, méprisante et incitative à la révolte l’allusion à la France dans l’incident de Katiola, et ont estimé que sa haine pour la France ne pouvait justifier cette banalisation, cette comparaison de mauvais goût ; surtout que quelques jours plus tôt, elle était compatissante pour 23 morts au Congo dans les airs, sans l’être pour 13 morts au combat, au motif qu’ils sont français.

La haine de la France, de la Côte d’Ivoire et le mépris sélectif pour la vie humaine ont eu raison d’une dame qui, le temps d’un vol précipité, saura que l’hospitalité ne doit pas être assimilée à la passivité.

Goma, Congo

Katiola, Cote d’ivoire
Auteur : La rédaction

Source : Lementor.net

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