Affaire Guillaume Soro : Les conflits d’intérêts qui ont conduit à la décision de la cour africaine

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C’est avec une grande surprise, un profond étonnement, que les Ivoiriens ont appris la décision de la cour Africaine dans l’affaire opposant Guillaume Soro à l’état de Côte d’Ivoire. Une affaire semble toute complexe pour détournements de deniers publiques mais surtout pour tentative de déstabilisation de l’état Ivoirien.

Lementor.net est en position de vous dire que cette décision est le résultat, la conséquence, d’une suite de conflits d’intérêts qui compromet le jugement de cette cour.  

Tout d’abord le président de la cour Africaine Mr Ore Sylvain est de nationalité Ivoirienne. Il a pu accéder à la tête de cette institution grâce à ses accointances d’avec le pouvoir FPI mais aussi et surtout grâce à ses affinités avec Guillaume Soro, Premier Ministre, lors de sa désignation par Laurent Gbagbo en 2010.

C’est connu, sa désignation était hautement stratégique pour le camp de la galaxie patriotique. Elle devrait permettre au pouvoir de Laurent Gbagbo de gagner toutes batailles juridiques contre un adversaire quelconque si un conflit électoral venait à naitre comme ce fut le cas lors des présidentielles de 2010.

Me Ore Sylvain dont les accointances avec le FPI ne sont plus à démontrer n’a pas résisté à exprimer une préférence politique en lieu et place d’un jugement correct ; a succombé à la fibre militante que de veiller à l’application scrupuleuse des textes.

Ensuite, mais le plus important, beaucoup de nos compatriotes ignorent que le président de la cour africaine est par ailleurs l’avocat de Guillaume Soro.  En effet, Mr Ore Sylvain est propriétaire d’un cabinet de conseils qu’il continue de gérer malgré ses charges à la cour Africaine et dont les bureaux sont à Abidjan. Il a pour associé Me Diallo Souleymane qui est l’avocat officiel de Guillaume Soro. Etant donné que la défense de Guillaume Soro est à la charge du cabinet de Me Ore Sylvain, il est convenable de porter à la connaissance de nos lecteurs et des Ivoiriens cette grave atteinte à l’éthique de la fonction de juge. Un véritable conflit d’intérêt ou le juge décide de protéger ses affaires que de dire et de lire le droit dans l’intérêt des personnes et des etats.  

Que pouvait décider Me Ore Sylvain dans cette affaire ou politiquement et financièrement, l’homme se trouve être lié des mains et des pieds face à ses intérêts politiques et financiers.

C’est donc pour mettre fin à la manipulation de l’opinion national et international que la Côte d’Ivoire a décidé d’ouvrir le procès de l’ex-PAN par contumace dès le mardi 28 Avril 2020…

Auteur : La rédaction

Source : Lementor.net

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