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Face à la peur de l’après normalisation, Dao Gabala, la Caf et la Fifa veulent faire chanter le prochain president élu de la Fif

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Face à la peur de l’après normalisation, Dao Gabala, la Caf et la Fifa veulent faire faire chanter le prochain président élu de la FIF, après le 23 avril 2022.

En effet, Dao Gabala, la Caf et la Fifa ont très peur de l’après normalisation. Ils ont peur que les clubs fassent leur procès, et mettent à nu leurs agissements contre le foot ivoirien. Ainsi, ils ont décidé de faire chanter le prochain président élu de la FIF, le 23 avril 2022, en reportant à plus tard l’enquête d’intégrité sur les candidats.

D’abord cette allégation d’enquête d’intégrité est contraire aux pratiques et ne respecte aucun texte, notamment l’article 124 nouveau de la FIF.

En la matière, c’est un contrôle qui se fait à priori et non après. 

Pourquoi cela ? La Fifa, la Caf et leur sous-préfet à Abidjan ne veulent pas lâcher la gestion du football ivoirien. Ainsi ils veulent à travers cette violation des textes maintenir la pression sur les clubs et le prochain président élu.

S’agissant particulièrement de Mme Gabala, il fait noter que sa gestion doit faire l’objet d’un rapport du commissaire aux comptes.

En effet le commissaire aux comptes doit certifier sa gestion de plus d’une année d’ici le mois de juin 2022. Un AG statutaire doit avoir lieu pour lui donner quitus ou non.  Elle redoute ce moment au cours duquel ses mauvaises pratiques seront mises à nu au niveau de sa gestion.

Elle est ainsi soupçonnée de vouloir faire traîner la prise de fonction du président élu le 23 avril 2022 pour assurer elle-même l’AG et obtenir le quitus comme condition pour valider l’élection du nouveau président.

Le contrôle d’intégrité est le fruit de petits calculs des gens de la Fifa et de la Caf, qui ont peur du retour du bâton, et qui veulent avoir une maison mise sur le futur dirigeant élu, à défaut de manipuler le processus électoral d’ici le 23 avril 2022.

Le football ivoirien ne mérite pas ça.

Nous y reviendrons

La rédaction

Lementor.net

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