La méthode d’Alassane Ouattara pour satisfaire aux besoins des populations: Qualité de vie, chronique d’un franc succès

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Il y a des critiques qui ignorent eux-mêmes les solutions aux problèmes de développement qu’ils dénoncent ! 

Il y a assurément un certain nombre de critiques, de chroniqueurs de la vie politique qui, tout en dénonçant des situations de pauvreté et de précarité des populations, souffrent eux-mêmes, énormément d’une méconnaissance aiguë des solutions aux défis de développement de l’Afrique, je dirai de la Cote d’Ivoire.

Il est si facile de déclamer de façon tonitruante que le pouvoir Ouattara a délaissé ces partisans, qu’il a échoué de répondre aux préoccupations des populations et que les cadres du parti ont abandonnée les populations.

C’est de bonne guerre me dira-t-on, les mécontents et déçus doivent être retransformés partisans,  en opposants et in fine en électeurs anti Ouattara.

Évidemment, lorsqu’on s’inscrit dans le népotisme, le clientélisme politique et la gestion de l’état-gâteaux et butin-de-lutte,  l’idéologie infâme de la mangecratie et des détournements massifs de derniers publics, on ne peut que aboutir à ce genre de hérésie intellectuelle, clamer haut et fort que la gestion du pouvoir ne profitent pas aux partisans de Ouattara et aux ivoiriens, faute de « travaillements », de beuveries  et victuailles collectives.

Non, Ouattara n’a pas échoué, il est loin d’avoir échoué, bien au contraire, il a donné de la fierté et de l’espoir aux ivoiriens après des des décennies de destruction des fondamentaux de l’économie et de la vie sociale.

Un leader et non des moindre disait récemment à ces partisans, mobilisant pour l’élection présidentielle de 2020, que « On va leur montrer comment on s’occupe des militants quand on est au pouvoir ». Dieu tout puissant, un tel discours, révoltant, insultant et honteux,  devrait encore prospérer au 21 ème siècle dans la construction d’une offre politique ?

A-t-on besoin aujourd’hui d’être un expert en question de développement pour savoir que l’ensemble des indicateurs mettant en évidence le « retard » de développement des populations africaines est du au déficit en infrastructures?

A-t-on besoins d’être issu de la Banque Mondiale, du FMI ou de la BAD pour comprendre  que la pauvreté qui mine les états africains, 60 ans, après l’indépendance,  tournent autour de l’accès à l’eau potable, à la santé, à l’électricité, au  manque de revenus et ou d’emplois, à l’éducation et la formation?

Il faut sûrement enseigner à plus d’une que le  logement bon marché, le cadre de vie assaini, 

la sécurité, la liberté et les droits humains contribuent également au bien-être général des populations ? 

Les défis auxquels la populations ivoirienne fait face sont irrémédiablement inscrits dans cette palette d’infirmité infrastructurelle et doivent contenir dans tous projets de développement ou d’amélioration des conditions de vie des populations.

A-t-on besoins d’expliquer chaque jour à certains analystes que les projets contenus dans le PND, Programme National de Développement, PND 1 (2011-2015) et PND2( 2016-2020) n’ont d’autres objectifs que le mieux-être des ivoiriens ?

Faut-il toujours s’échiner pour expliquer l’évidence, que la construction massive des infrastructures de base et infrastructures stratégiques qui, par les lancements, visites de chantiers et inaugurations, rythment l’actualité sociopolitique,  ne sont pas destinées aux extraterrestres encore moins à une caprice d’esthétique urbaine, mais ont pour seul  objectif de répondre aux besoins vitaux actuels et futurs des populations ? 

Certains observateurs,  chroniqueurs politiques et critiques de la vie sociopolitique souffrent-ils de cécité intellectuelle pour ne pas se rendre  compte que  ces actions  de développement cohérentes et concomitantes son les solutions que le gouvernement Ouattara met en oeuvre depuis 2011 afin d’atténuer la pauvreté en Cote d’Ivoire et jeter les bases du développement  ? 

Le débat sur le développement et la lutte contre la pauvreté dans notre pays a sûrement besoin de pédagogies et de répétitions cathartiques à l’endroit, et cela est surprenant, de ceux qui se disent intellectuels dans le microcosme politique ivoirien.

Ignorer que la lutte contre l’insalubrité,.les nuisances environnementales et l’incivisme

dans les communes démographiquement significatives du pays,  combat fortement médiatisée depuis quelques années, répond à l’exigence de la qualité de vie des populations, est une hérésie.

Ignorer que la construction massive d’écoles primaires, de collèges, de lycées techniques, d’enseignement général sans oublier les universités est le moyen le plus sur dans une perspective durable, de lutter contre la pauvreté, contre le chômage massif des jeunes,  le déficit en entrepreneuriat et le déficit de main d’œuvre qualifié pour l’industrie locale est une infirmité intellectuelle.

On oublie souvent, ou  ignore souvent que le déficit en infrastructures de base et l’inadequation des services sanitaires et sociaux sont affectés par la croissance demographique rapide autant que ceux des services educationnels pour accroître justement la pauvreté et la misère des populations.

On ignore souvent, que tout est lié et que le déficit constaté ici aura une incidence fâcheuse sur ce qui existe là et ou  est construit là-bas. Tout est lié les uns aux autres, tout est lié aux infrastructures.

Ce n’est pas pour rien que l’indice de développement humain, instrument de mesure du PNUD, sensé être plus efficace que les indicateurs macro économiques (PIB, Taux de croissance, PIB par Habitants, Taux de chômage) 

concentre des éléments clés :

**La santé / longévité (mesurées par l’espérance de vie à la naissance),

**L’accès à une alimentation saine, à l’eau potable, à un logement décent, 

**L’accès à une bonne hygiène et aux soins médicaux. 

**Le savoir ou niveau d’éducation et l’accès à la culture.

**Le  revenu brut par habitant en parité de pouvoir d’achat)

**La mobilité des populations et le rapport récent de la Banque Mondiale donne une idée de l’importance de ce aspect sur le niveau de vie des populations.

Non, Ouattara n’a pas échoué, il est loin d’avoir échoué, bien au contraire, il a réorienté la gestion publique, il a, au risque d’affronter les idées reçues et autres réflexes de démagogie, de gaspillage de la richesse nationale, pris le pari, de mettre au centre du débat public, l’orthodoxie du développement comme l’ont fait les pays riches que tout le monde cite en exemple.

Ignorer que l’atténuation de la pauvreté  implique l’amelioration du niveau de vie des populations du point de vue des revenus, de la santé, de l’éducation est une carence intolérable pour tout intellectuel qui veut débattre des questions de développement.

« On a faim » est le slogan idiot de ceux qui rabaissent le développement humain au remplissage de la panse, c’est une aberration, une décadence morale qui réduit les besoins humains aux besoins des animaux et des végétaux.

Ignorer que l’approvisionnement en produits vivriers et la distribution de ces produits pour satisfaire et améliorer le niveau nutritionnel des ivoiriens  passent par la construction de routes bitumées, la réhabilitation des pistes, actions qui répondent justement au slogan « On a faim », est de l’obscurantisme .

Si l’amélioration du système de santé ne passe pas par le projet de  construction de CHU, de 6 nouveaux Centres Hospitaliers Régionaux (CHR), de 5 hôpitaux Généraux, des  hôpitaux militaires ainsi que près de 300  établissements sanitaires, la mise en route de la CMU, et si cela  veut dire pour certains être loin des préoccupations des populations, il faut désespérer de ceux là, et rire de leurs critiques infatuées et populistes qui frisent dans la réalité une ignorance mal masquée.

Les infrastructures sont d’abord un impératif moral pour les dirigeants africains  parce qu’elles permettent d’apporter des services de base, elles sont  également une impérieuse nécessité économique pour  réaliser la promesse de l’industrialisation, base d’une croissance inclusive et transformatrice des pays qui visent le développement. 

Si les africains envient l’occident et aujourd’hui les tigres et autres éléphants asiatiques en prenant le risque suicidaire de la traversée de la méditerranée et l’esclavage en lybie,   c’est parce que les dirigeants de ces pays riches ont mis l’accent sur le développement des infrastructures des décennies plus tôt.

Refuser de comprendre que répondre aux besoins des populations passe par un investissement massif dans les infrastructures est une cécité intellectuelle ou à tout le moins, un populisme de bas étage comme on en découvre chez des politiciens hors-sol, des marchands de rêves amputés d’inspirations et de capacités à construire un projet sociétal en conformité avec les aspirations  de leurs populations.

Auteur : Bakary Cisse

Source : Lementor.net

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