Par AN | Lementor.net
La convocation de Jean-Claude Coulibaly, président de l’Union nationale des journalistes de Côte d’Ivoire (UNJCI), par le parquet d’Abidjan prévue le 24 mars 2026 suscite une vive réaction sur la scène internationale.
Dans une déclaration conjointe, la Fédération internationale des journalistes (FIJ) et la Fédération africaine des journalistes (FAJ) dénoncent une mesure qu’elles jugent préoccupante à l’encontre d’un responsable syndical majeur. Les deux organisations estiment que cette démarche judiciaire, dont les raisons n’ont pas été précisées, s’apparente à une forme de pression visant la profession journalistique ivoirienne dans son ensemble.
Elles expriment également leur appui à Bertin N’Guessan, président du Conseil d’administration de l’UNJCI, tout en affichant leur solidarité avec le dirigeant convoqué.
La FIJ et la FAJ rappellent que les libertés syndicales et d’expression sont protégées par des instruments internationaux, notamment les conventions de l’Organisation internationale du travail (OIT) ainsi que la Charte africaine des droits de l’homme et des peuples.
En conséquence, elles appellent à la cessation de toute action judiciaire qu’elles considèrent comme une entrave à l’action syndicale, et insistent sur la nécessité de garantir un cadre libre et indépendant pour l’organisation du prochain congrès des journalistes en Côte d’Ivoire.
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