AN | Lementor.net
La Fédération internationale de football association a lancé, ce lundi 9 mars, une mission d’inspection destinée à examiner les infrastructures prévues pour la Coupe du monde 2030, dont l’organisation sera assurée conjointement par l’Espagne, le Portugal et le Maroc.
Cette tournée d’évaluation, prévue sur environ deux semaines, doit permettre aux responsables de la FIFA d’apprécier le niveau de préparation des installations sportives et logistiques dans les pays concernés. Elle comprend également des échanges avec les autorités gouvernementales, les clubs ainsi que les représentants des villes pressenties pour accueillir les rencontres.
En Espagne, la délégation sera reçue par le président de la Fédération royale espagnole de football, Rafael Louzán, avant de visiter plusieurs enceintes majeures du pays. Parmi elles figurent notamment le Camp Nou à Barcelone, le Santiago Bernabéu et le Metropolitano à Madrid, ainsi que le stade La Cartuja de Séville.
Le Portugal présentera pour sa part trois stades susceptibles d’accueillir des matchs du tournoi. Il s’agit de l’Estádio da Luz, de l’Estádio José Alvalade et de l’Estádio do Dragão, trois infrastructures parmi les plus importantes du football portugais.
Au Maroc, six installations sont proposées dans le cadre de cette candidature conjointe. Le pays met en avant le Grand stade Hassan II de Casablanca, le Grand stade de Tanger, le Grand stade d’Agadir, le Complexe Moulay Abdellah à Rabat, ainsi que les stades de Marrakech et de Fès.
La Coupe du monde 2030 sera organisée pour la première fois sur deux continents. Outre l’Espagne, le Portugal et le Maroc qui accueilleront l’essentiel des rencontres, les trois premiers matchs seront disputés en Paraguay, en Argentine et en Uruguay. Cette décision vise à marquer le centenaire de la première édition du tournoi organisée en 1930 à Montevideo.
Leave a comment