Par La Rédaction | Lementor.net
La Côte d’Ivoire sera représentée à la septième Conférence des plénipotentiaires de l’Union africaine des télécommunications, prévue les 23 et 24 juillet à Abuja, au Nigeria. Cette participation marque une nouvelle étape dans la stratégie du pays visant à renforcer son poids au sein des instances africaines chargées des technologies de l’information et de la communication.
Conduite par le ministère de la Transition numérique et de l’Innovation technologique, la délégation ivoirienne prend part depuis le 16 juillet à une série de rencontres techniques et institutionnelles organisées en amont de la conférence. Ces échanges concernent notamment le Conseil administratif de l’Union africaine des télécommunications, les préparatifs de la Conférence des plénipotentiaires de l’Union internationale des télécommunications ainsi que les travaux du comité chargé de finaliser les dossiers inscrits à l’ordre du jour.
Plusieurs structures nationales spécialisées dans le numérique et la cybersécurité accompagnent cette mission. L’Autorité de régulation des télécommunications et des TIC de Côte d’Ivoire est représentée par son président du Conseil de régulation, Roger Félix Adom, son directeur général, Lakoun Ouattara, ainsi que des conseillers et des spécialistes du secteur. Des représentants de l’AIGF, de l’ANSSI, de l’ANSUT et de l’IDT complètent la délégation.
Au cours de cette rencontre continentale, les États membres procéderont au renouvellement des organes de gouvernance de l’Union africaine des télécommunications, examineront plusieurs réformes institutionnelles et arrêteront une position commune de l’Afrique en vue de la Conférence des plénipotentiaires de l’Union internationale des télécommunications, prévue en novembre au Qatar.
En marge des travaux, la délégation ivoirienne poursuivra ses échanges avec ses partenaires africains afin de recueillir des soutiens en faveur de la candidature de la Côte d’Ivoire au Conseil de l’Union internationale des télécommunications. Les autorités estiment qu’une telle représentation permettrait au pays de peser sur les grandes orientations internationales en matière de connectivité, de gestion du spectre des fréquences, de normalisation des technologies, d’intelligence artificielle et d’innovation, tout en consolidant son statut de pôle numérique en Afrique de l’Ouest.
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